ACTIVITÉ PHYSIQUE : Matin, midi et soir… ou Presque

Quand les activités physiques s’avèrent être de véritables médicaments, on n’hésite plus à s’y mettre !
Les études l’attestent : pratiqué en sécurité, le sport est efficace contre bien des maux : cancer, stress, fatigue, hypertension…
Les organismes publics le reconnaissent et il était temps.

LE SPORT, BON POUR LE MORAL ? PAS SEULEMENT !

LE SPORT, ce médicament

Nous sommes de plus en plus nombreux à privilégier un retour aux choses simples et naturelles dans notre quotidien. Nous mangeons différemment et faisons attention à ce que contient notre assiette. Notre garde robe évolue pour des tenues plus durables et respectueuses de notre peau. Nous avons compris que prendre soin de soi, c’était aussi faire attention à notre corps, et l’activité physique a naturellement trouvé sa place dans ce raisonnement vertueux.

LE SPORT, un moyen simple et naturel pour entretenir son corps et son esprit

– Pratiqué régulièrement : il peut prévenir de certaines maladies chroniques.
– Pratiqué en complément d’un traitement : il diminue le risque de mortalité pour les patients.

Le sport est aujourd’hui reconnu comme “thérapie non-médicamenteuse” par la Haute autorité de santé (HAS), une autorité publique à vocation scientifique.

C’EST SCIENTIFIQUEMENT PROUVÉ !

LE SPORT : une pratique préventive

Les activités physiques réduisent le risque de mortalité, toutes causes confondues. Elles sont en effet indiquées pour:
– Prévenir certains cancers (sein, colon, prostate …)
– Réduire les risques de pathologie cardiovasculaire, de diabète de type 2
– Diminuer les symptômes dépressifs et anxieux

Pourtant, selon une enquête de Santé publique France de 2014 : « seulement 53% des femmes et 70% des hommes atteignent les recommandations de l’OMS en termes d’activité physique, soit 2h30 d’activité d’intensité modérée comme la marche ou le vélo réparties sur 3 à 5 jours par semaine ».

LE SPORT : un traitement curatif

Les études le démontrent. Une activité physique, même modérée, prescrite dès le diagnostic, favorise très nettement le pronostic et la qualité de vie.

Selon le rapport de l’Institut national du cancer (mars 2017) la pratique du sport pendant les traitements réduit le risque de mortalité :
– De 34% : dans le cas du cancer du sein,
– Jusqu’à 50 % : chez les personnes atteintes d’un cancer du côlon (si celles-ci pratiquent une activité physique à une intensité particulièrement élevée)
– Et de 49 à 61 % : chez les hommes souffrant d’un cancer de la prostate qui s’adonnent à plus de 3 heures de sport par semaine.

Les soulagements sont immédiats : ce même rapport a révélé une diminution d’environ 25% de la fatigue ressentie dans le cas de cancers du sein et de la prostate.
(À condition que l’intensité des exercices soit modérée et leur fréquence, hebdomadaire)

PRESCRIPTIONS SUR ORDONNANCE, ON EN EST OÙ ?

Pas assez ancré dans les moeurs !

La loi de modernisation du système de santé de 2016 prévoit la prescription d’activités physiques aux patients atteints de maladies chroniques. Conscients que l’exercice physique prescrit est mieux suivi qu’une simple recommandation, les chercheurs de l’Inserm* encouragent les médecins à prescrire davantage de séances sportives.

L’inactivité tue plus que le cancer

La sédentarité tue 2 millions de morts par an dans le monde, selon l’OMS. Certaines maladies comme le diabète ou l’obésité en sont les conséquences directes.
Trouvez le temps de pratiquer une activité qui vous intéresse et restez en bonne santé.
Parlez-en à votre médecin.

VOTRE SPORT PRÉFÉRÉ,
UN MOYEN SIMPLE ET NATUREL DE PRENDRE SOIN DE VOUS

FONCEZ !

* L’Inserm est le seul organisme public de recherche français entièrement dédié à la santé humaine. Son objectif : améliorer la santé de tous par le progrès des connaissances sur le vivant et sur les maladies, l’innovation dans les traitements et la recherche en santé publique.